Ma nomination aux Liebster Awards

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J’ai été nominée par Krys (merci ma belle ! 😀 ) du blog Une occidentale en Chine pour répondre à une série de questions exclusivement consacrées au voyage. Le concept des Liebster Awards consiste, une fois nominé, à raconter 11 anecdotes à son sujet, avant de répondre aux questions du blogueur qui nous a sélectionné. On nomine ensuite plusieurs auteurs de blogs en leur posant 11 questions.

11 anecdotes me concernant :

  • Je suis née à Montpellier et y ai passé les vingt-deux premières années de ma vie
  • Je connais par cœur (ou presque) toutes les chansons des grands classiques de Disney
  • J’ai pour projet de faire un trek en Amérique du Sud pour mon voyage de noces
  • Je n’ai jamais fumé
  • J’aurais aimé travailler dans l’édition
  • J’emporte toujours un livre ou ma liseuse numérique, même si je sais que je n’aurais pas le temps de me consacrer à la lecture
  • Je suis passionnée de fitness et de randonnées en montagne
  • J’aime beaucoup le thé et si je ne me refrénais pas, je pourrais en boire dix tasses par jour
  • J’ai eu un coup de cœur phénoménal pour Londres
  • J’ai un appétit de moineau mais ne résiste jamais devant un plat typique de la cuisine marocaine
  • Je n’ai pas le sens de l’orientation et arrive souvent bien en avance sur mes lieux de rendez-vous tant je redoute de me perdre et d’être en retard

Mes réponses aux questions de Krys :

  1. Qu’est-ce que tu ressens quand tu voyages ? 

Je suis tellement impatiente de partir en vacances que je ne dors souvent que quelques heures la veille. Une fois arrivée à destination, je profite pleinement du moment présent et fais abstraction des tracas du quotidien.

  1. Sur quels critères tu te bases pour un prochain lieu de voyages ? 

Je me base sur l’intérêt que je porte aux lieux historiques et culturels du pays. Je m’intéresse depuis l’enfance à la Rome Antique et j’ai ainsi gardé un merveilleux souvenir de tous les monuments que j’ai eu l’occasion de visiter dans la ville éternelle. Je peux aussi être attirée par des paysages, une culture … C’est difficile de répondre précisément à cette question.

  1. Voyage organisé ou voyage « à l’arrache » ? 

Je ne me vois pas partir en voyage organisé pour la simple raison que j’aime prendre le temps de visiter. En revanche, j’ai besoin de faire preuve d’un minimum d’organisation pour ne pas me retrouver face à une situation qui pourrait gâcher mes vacances. Je pars en vacances en couple et passe donc beaucoup de temps à identifier les lieux de visite qui pourraient nous satisfaire mutuellement. Les vacances sont aussi faites de compromis.

  1. Qu’est ce que tu recherches lors d’un voyage ? 

J’accorde une importance primordiale à la découverte. Je serais incapable de passer mes vacances allongée sur une serviette de plage. Mon copain ne supporterait pas non plus de rester sans rien faire.  J’ai surtout voyagé à l’étranger au cours de ces dernières années mais il n’est pas nécessaire de partir à des milliers de kilomètres pour être dépaysé. Le dépaysement se fait surtout dans la tête.

  1. As-tu déjà été déçu d’un voyage ? 

J’espère que je ne le serai jamais.

  1. Voyager seul ou à plusieurs ? 

Je n’ai jamais voyagé seule.

  1. As-tu déjà voyagé plusieurs fois dans le même pays (l’avoir choisi plusieurs fois comme destination) ?

Je n’en ai encore jamais eu l’occasion pour des raisons financières mais certains pays me donneraient certainement envie d’y retourner plusieurs fois.

  1. Que penses-tu des voyages « backpacking » ? 

Je n’ai pas vraiment d’opinion sur le sujet. Je pars du principe que chacun voyage selon ses envies.

  1. Blog ou YouTube?

Je préfère lire que regarder des vidéos.

  1. Qu’espères-tu des gens qui lisent ton blog ? 

J’espère qu’ils portent un regard bienveillant sur mon blog car je n’ai rien d’une professionnelle. Un blog est avant tout un lieu d’échanges et c’est pour cette raison que j’aime tant lire les commentaires. Chacun a le droit de partager son opinion, du moment qu’il le fait dans le respect d’autrui.

  1. Qu’apportes-tu avec toi dans la cabine d’un avion ? 

Le guide « Lonely Planet » de mon lieu de destination. Il ne me quittera plus pendant toute la durée du voyage.

J’ai choisi de nominer Corentine, Charlène et Charlotte pour répondre aux questions suivantes :

  1. Si tu pouvais choisir sans contraintes, dans quel pays aimerais-tu vivre ?
  2. Quelle chanson écoutes-tu pour être de bonne humeur en commençant la journée ?
  3. Si tu ne devais emporter que quelques livres sur une île déserte, lesquels choisirais-tu ?
  4. Quels mots utiliserais-tu pour décrire ta personnalité ?
  5. Qu’est-ce que tu aimes faire de ton temps libre ?
  6. Quel est le meilleur conseil qu’on t’ait donné jusqu’à présent ?
  7. Si tu avais la possibilité de retourner dans le passé, quel métier choisirais-tu d’exercer ?
  8. Si tu ne devais conseiller qu’un seul livre, lequel choisirais-tu et pourquoi ?
  9. Quels projets as-tu envisagé de réaliser en 2017 ?
  10. Quel plus beau souvenir gardes-tu de ton enfance ?
  11. Quel message aimerais-tu adresser au monde ?

 

Les bougies de Charroux

J’aime envelopper mon intérieur d’une ambiance réconfortante quand je rentre chez moi et c’est la raison pour laquelle j’ai pris l’habitude d’allumer une bougie chaque soir, peu importe la saison. Quand leurs mèches ne brûlent pas dans l’obscurité de mon salon, les bougies apportent une touche de décoration à mon intérieur. Je reste néanmoins exigeante dans mes achats puisqu’en se consumant, elles dégagent la plupart du temps des émanations toxiques. La bougie la plus naturelle est source de pollution mais il est possible de limiter les dégâts en veillant à sa composition et en respectant certaines précautions d’utilisation.

J’étais curieuse de découvrir la marque Yankee Candle mais je ne suis pas certaine de renouveler l’expérience. Leurs bougies ont une odeur tellement chimique que je ressens immanquablement une légère sensation de brûlure au niveau des muqueuses du nez. Il m’est impossible de les laisser brûler plus d’une demi-heure sans éprouver une gêne. Je me suis alors tournée vers les bougies de Charroux pour plusieurs raisons.

Composition 

Elles sont avant tout des bougies artisanales puisqu’elles sont fabriquées au sein d’une entreprise familiale implantée dans un village auvergnat. Elles sont aussi les seules bougies françaises à ce jour à être labellisées RAL, une certification garantissant que leur combustion ne produit ni suie ni fumée noire. Les bougies de Charroux sont certes fabriquées à base de paraffine qui n’est autre qu’un déchet de pétrole. Le choix de cette cire dans la composition des bougies est fortement contesté puisqu’elle est connue pour dégager des substances toxiques. Seulement, qu’en est-il réellement ?

Certaines cires ne sont effectivement pas contrôlées et peuvent diffuser du toluène, du benzène et du formaldéhyde, réputées pour être cancérigènes. Toute cire de mauvaise qualité dégage des émanations nocives pour la santé et les bougies bon marché restent les plus concernées. Tout dépend de la qualité de la paraffine et celle utilisée dans les bougies de Charroux répond à des normes pour ne donner lieu à aucune émanation de produits toxiques et de fumée noire. Leurs matières premières ont été épurées et la diffusion des composés organiques est minime pour préserver au maximum la qualité de l’air de nos intérieurs. En revanche, les bougies de Charroux sont fabriquées à base de parfums de synthèse. Leur composition est certes moins chimique que celle de sa concurrente américaine mais ce n’est pas une raison pour les laisser brûler pendant des heures. Il est effectivement préférable qu’une bougie, même naturelle, ne se consume pas plus de deux heures consécutives.

Fragrances

Je me suis instinctivement tournée vers une famille olfactive que j’affectionne pendant la saison hivernale. Je n’ai fait l’expérience que de trois références à ce jour mais j’ai l’impression que leurs fragrances sont peu complexes. Je me suis souvent procurée des bougies qui dégageaient des senteurs plus recherchées. La simplicité des parfums utilisées par la fabrique de Charroux n’est pas pour me déplaire dans la mesure où elles nous sont familières et renvoient à un ingrédient bien précis (vanille, amande, chocolat …).

MARRON GOURMAND

♡ ♡ Marron gourmand (grand format)

Je ne m’attendais pas à une fragrance aussi sucrée mais j’ai été ravie d’être immédiatement transportée dans mes souvenirs d’enfance, à une époque où je me régalais de la plus célèbre crème de marron ardéchoise. Sa senteur gourmande est toutefois très discrète puisqu’il m’a fallu m’approcher au plus près de la bougie pour la reconnaître. Ne vous attendez donc pas à revivre la sensation de croquer dans un marron glacé.

MIEL

♡ ♡ ♡ ♡ Miel (moyen format)

Sa fragrance délicieusement sucrée m’a donné l’impression de sentir un pot de miel de fleurs. Elle a progressivement embaumé mon salon d’une irrésistible odeur de pâtisseries sucrées au miel. Cette bougie dégage une fragrance assez puissante qui n’est toutefois pas « écœurante ».

L'ORIENTALE

♡ ♡ ♡ ♡ ♡ L’orientale (moyen format)

Ne vous fiez pas à son nom qui suggère inévitablement des senteurs épicées. En réalité, la bougie dégage des notes vanillées chaleureuses qui n’ont rien d’une vanille gourmande. Son odeur poudrée m’a instantanément évoqué la fragrance d’un parfum féminin que j’affectionne particulièrement. J’y ai effectivement retrouvé les notes vanillées et caramélisées d’ « Angel » (l’eau de toilette) de Thierry Mugler. On aime ou on n’aime pas mais cette bougie est à mes yeux, une valeur sûre pour parfumer n’importe quelle pièce de la maison (salon, salle de bain …).

Combustion et diffusion 

Certaines fragrances sont plus puissantes que d’autres et celles qui sont particulièrement discrètes comme « Marron gourmand » se diffusent mal. J’ai utilisé cette bougie pour parfumer mon salon mais il aurait été probablement judicieux de la disposer dans un espace plus réduit. De manière générale, je vous conseille de sentir les bougies en magasin (il est plus facile d’identifier si un parfum est un peu trop entêtant ) ou de lire les avis des utilisateurs sur le Net à propos des références qui ont attiré votre attention.

La combustion de la cire n’est pas optimale. J’ai remarqué qu’après avoir fait brûler la bougie pendant deux heures (j’en profite pour vous rappeler que c’est la durée maximum autorisée avant de renouveler l’air de la pièce), la surface de la cire n’a pas intégralement fondu. Chaque utilisation creuse davantage la cire, ce qui laisse à penser que la matière restante sera probablement gaspillée.

Bilan

J’ai été conquise par les fragrances discrètes des bougies de Charroux. Je n’aime pas les odeurs entêtantes qui agressent les narines et saturent l’air de composants polluants. Je n’ose imaginer la qualité de l’air de mon intérieur après deux heures de combustion d’une bougie Yankee Candle ! J’avais aéré la pièce pendant vingt minutes tant les muqueuses de mon nez étaient en feu. Je les utilise donc avec grande modération pour ne pas ressentir tous ces désagréments. Je n’éprouve pas une telle gêne avec les bougies de Charroux, même si je ne m’aventurerai pas à les laisser brûler trop longtemps.

Leur rapport qualité-prix serait excellent si les frais de port étaient moins élevés (8 ou 10 euros la bougie, selon le format et sans compter la livraison), la combustion est lente et la diffusion du parfum, bien dosée. J’ai l’intention d’en commander d’autres quand arriveront les beaux jours. Leurs notes seront inévitablement fruitées ou fleuries pour donner un avant-goût de la période estivale.

 

 

 

Mon avis enthousiaste sur la Kindle Paperwhite

Après avoir passé des années à crier à la face du monde que je ne céderai jamais à l’achat d’une liseuse, sous prétexte que la lecture numérique n’était absolument pas faite pour moi, j’ai récemment prouvé que seuls les imbéciles ne changeaient pas d’avis. J’ai écumé les avis sur le Net, écouté solennellement les conseils des copines qui avaient déjà franchi le pas et me suis finalement décidée pour une Kindle Paperwhite. Je me permets de vous faire un retour sur mon premier mois de cohabitation avec cet appareil numérique qui n’a pas tardé à devenir le prolongement « naturel » de mon bras. Je ne suis cependant pas experte en informatique et même si mon article comportera quelques informations techniques, je préfère me focaliser sur mon ressenti de lectrice et d’utilisatrice de la Kindle Paperwhite.

En ne tenant pas non plus à entrer dans le débat qui consiste à départager Amazon du reste du monde, je me contenterai donc de vous annoncer que j’ai choisi le modèle de liseuse intermédiaire à 129 euros avec écran tactile intégré. Je me suis tournée vers la version Wifi (je n’en avais en réalité pas besoin de plus …) mais sachez que si vous optez pour la version 3G (189 euros), c’est Amazon qui prend en charge l’abonnement (les plus réfractaires sont bien obligés d’admettre que le concept est particulièrement intéressant 😉 ).

Je n’ai pas l’intention de vous noyer dans les termes techniques mais vous ne pourrez toutefois pas complètement y échapper. La Kindle PaperWhite mesure 16,9 cm de haut et 11,7 cm de large. Il existe des modèles plus petits mais je ne voulais pas lire sur un appareil de la taille d’un mouchoir de poche. Je dirais qu’elle me convient parfaitement car je n’en suis pas réduite à lire trois lignes par page. Sa finesse me permet aussi de la glisser dans tous mes sacs, une sacrée révolution pour moi qui ai pris l’habitude de me balader avec le contenu de mon appartement (vous y trouverez de tout … un peu comme dans le sac de Mary Poppins). Elle est aussi tellement légère (elle ne pèse que 205 grammes) que sa prise en main s’effectue en toute simplicité.

Certains ne se sont pas tournés vers la Kindle parce qu’elle ne nous permet pas d’accéder aux E-pub qui restent le format numérique le plus courant. Ma belle-sœur m’a fait découvrir Calibre, un logiciel très facile d’utilisation qui convertit rapidement tous types de formats et cerise sur le gâteau, il est gratuit.

La partie consacrée à la technique est terminée et je vais donc pouvoir me plonger au cœur du sujet : Comment une amoureuse du papier a pu changer si brusquement d’avis, au point de n’avoir ouvert qu’un livre papier depuis l’achat de sa liseuse numérique ? 

  • Mes yeux sont fatigués de passer la journée devant un écran d’ordinateur et la possibilité de varier à loisir la police des caractères a révolutionné ma vie de lectrice compulsive.
  • J’ai craqué pour son rétroéclairage parce que je souhaitais pouvoir lire le soir dans mon lit sans gêner mon chéri avec une lampe de chevet allumée pendant deux heures. Je ne l’entends ainsi plus ronchonner pendant mes longues séances de lecture. L’éclairage de la Kindle ne m’éblouit pas pour la simple raison que l’écran est éclairé par le « dessus » à l’aide d’une source de fibre optique illuminée par des LED, comme s’il s’agissait de lumière ambiante. Je peux désormais lire dans le noir complet jusqu’au bout de la nuit sans avoir les yeux qui me sortent de la tête.
  • Les livres ayant envahi mon salon, je n’avais plus de place pour les stocker dans notre appartement de 44 mètres carrés. Le problème est résolu puisqu’on peut accumuler un millier d’E-books dans une liseuse. Mon chéri n’a jamais autant vénéré un appareil numérique. Je peux aussi partir en vacances sans m’encombrer de livres de poche qui prennent beaucoup de place dans la valise. Il faut bien reconnaître que j’ai du mal à évaluer mes besoins : je suis capable d’emporter 5 livres et de n’en lire aucun. Je peux aussi me retrouver « à sec » au bout de quelques jours parce que j’ai pas su anticiper mon envie frénétique de lecture.
  • J’ai aussi été conquise par l’extrême simplicité de la Kindle Paperwhite. Il suffit de rechercher un e-book qui nous plaît sur le site d’Amazon avant d’effectuer le simple clic qui le téléchargera en quelques secondes. Aucune autre manipulation n’est nécessaire. En contrepartie, le lecteur qui se laisse aller à « zapper » aura peut-être tendance à acheter sans avoir pris le temps de venir à bout de sa PAL (Pile A Lire) ou de terminer son roman en cours. A chacun de se montrer raisonnable …

J’ai été immédiatement séduite par l’aspect pratique et l’autonomie (je lis plusieurs heures par jour et ne l’ai rechargé qu’une seule fois en un mois d’utilisation) de la Kindle Paperwhite mais je ne peux me résoudre à accepter le tarif globalement élevé des livres numériques. Je ne comprends pas comment on peut justifier une différence aussi « infime » avec les grands formats. Nous avons certes accès à une bibliothèque impressionnante de grands classiques mais tous les lecteurs ne sont pas amateurs de l’intégralité des œuvres de Jules Verne ou de Victor Hugo. J’aime aussi revenir en arrière pendant ma lecture, ne serait-ce que pour feuilleter le livre pour vérifier une information ou relire la quatrième de couverture. Le lecteur peut mettre des signets mais le concept reste moins rapide qu’avec le papier.

Je ne peux que tirer un bilan très positif de la Kindle pour la simple raison qu’elle a répondu à mes attentes. Ses inconvénients sont tellement minimes à mes yeux que je considère avoir définitivement adopté la lecture numérique. Je ne rentrerai pas dans l’éternel débat opposant ces deux modes de lecture car je reste convaincue que les mordus de littérature continueront de flâner dans les librairies.

Les vertus du thé vert

L’excellente notoriété du thé n’est pas un mythe puisque les scientifiques ont reconnu qu’il renfermait une quantité non négligeable de principes actifs. Il existe plus de 3000 variétés de thés mais le thé vert reste le meilleur pour la santé dans la mesure où il subit peu de transformations. Blancs, rouges, noirs, verts, toutes les sortes de thés proviennent toutefois du même arbre, le Camelia Sinensis, qui pousse notamment en Asie. L’oxydation et la fermentation contribuent essentiellement à déterminer la « couleur » du thé et son goût plus ou moins prononcé. Le thé a une forte activité antioxydante car deux tasses représenteraient l’équivalent de sept verres de jus d’orange, en sachant que les extraits de thé vert sont quatre fois plus riches en antioxydants que les aliments contenant de la vitamine C.

Le thé vert contient en grande quantité un polyphénol puissant (l’EGCG) issu de la famille des catéchines qui favorise la destruction des cellules cancéreuses et ses vertus diminuent aussi le risque de développer des maladies cardiovasculaires. Seulement, il est nécessaire de prendre certaines précautions si vous voulez profiter pleinement des propriétés antioxydantes du thé vert. Les amateurs doivent ainsi consommer deux à trois tasses par jour réparties dans la journée en respectant à la lettre les modalités de préparation. Il convient effectivement de faire infuser le thé au moins 5 minutes avec une eau à la température avoisinant 80°C (les polyphénols ne sont plus aussi efficaces si l’eau est bouillante).

Le thé vert comporte de nombreuses propriétés mais certaines idées reçues continuent de circuler à son sujet. Or, il peut être difficile de faire la part des choses entre mythes et réalité. Le thé vert contient de la caféine et certaines personnes hésitent donc à en consommer. Il en comporte nettement moins que le café et il a été constaté que cet alcaloide est un puissant antioxydant qui peut avoir des effets bénéfiques sur les personnes en bonne santé puisqu’il est réputé pour nous protéger de certaines maladies comme le cancer du colon, le diabète et la maladie de Parkinson. Le thé vert stimule moins le système nerveux que le café dans la mesure où il contient de la L-théanine, un composé chimique qui, contrairement aux effets de la caféine, combat le stress et l’anxiété.

Au risque de décevoir les personnes qui ont entrepris un régime, le thé vert ne fait pas de miracle sur la silhouette. Son action diurétique ne brûle pas les graisses mais élimine plutôt l’eau et les déchets contenus dans l’organisme. Sa théine stimule le métabolisme et permet ainsi de dépenser quelques calories, même s’il n’existe aucune preuve selon laquelle le thé serait à lui seul un « brûleur de graisses ».  Il contient des vitamines et minéraux qui sont excellents pour la santé mais ce n’est pas une raison pour en consommer toute la journée. Si vous en buvez plus de trois tasses par jour, vous risquez d’avoir une pression artérielle trop élevée, de développer une certaine irritabilité et des problèmes d’insomnie.

Que se passe t’il en pratique ? Je vous conseille de vous procurer votre thé vert en vrac et non préparé en sachet car il est souvent de meilleure qualité. Il doit aussi être conservé dans un récipient étanche et rangé dans un endroit sec, à l’abri de la lumière et de toute substance odorante qui risquerait fortement d’altérer son goût. Un thé ne se conserve pas indéfiniment, même si toutes les conditions sont réunies et c’est pour cette raison que je vous recommande d’en acheter à chaque fois de petites quantités.

Mes thés verts préférés :

  • Thé du hammam, Palais des thés : Un mélange d’origine turque pour lequel le goût de pulpe de datte et de rose est bien présent.
  • Thé vert bio macaron/amande, Terre d’Oc : Son goût de macaron et d’amande est très gourmand, même si son aromatisation est un peu trop légère à mon goût.
  • Lady Yang Guifei, Les jardins de Gaïa : L’aromatisation porte sur le litchi, la poire et la rose mais c’est surtout le goût du litchi qui affole les papilles.
  • Thé des fakirs, Palais des thés : La dominante porte sur la cardamone et le clou de girofle, comme le laisse présager l’odeur après infusion.

 

 

 

 

J’ai réussi à vaincre ma timidité

On a souvent tendance à associer un caractère introverti à une forme de timidité et même si certaines personnes peuvent être concernées par ces deux notions psychologiques totalement différentes, je pense que la majorité d’entre nous sont tout simplement des personnes introverties. Cette croyance s’enracine dès l’enfance car on se construit à partir de ce que les autres pensent et disent de nous. A l’école primaire, une institutrice avait convoqué mes parents pour leur expliquer qu’elle percevait chez moi des signes de timidité maladive. Je ne faisais pourtant que fuir l’agitation et le bruit parce que j’ai été élevée dans un environnement calme. Je n’étais pas encore timide et ne pensais pas le devenir un jour.

J’ai toujours fait partie des gens qui s’épanouissent dans des activités solitaires, préfèrent avoir des discussions profondes avec ses proches (« parler de la pluie et du beau temps » me met mal à l’aise), lire plutôt que de parler des heures au téléphone. Je me sens détendue au contact des autres mais j’éprouve aussi le besoin de me ressourcer pour trouver mon équilibre. L’introversion est un trait de personnalité alors que la timidité est étroitement liée à la peur d’être jugée par les autres. Ses causes sont nombreuses mais quoiqu’il en soit, on ne naît pas timide. L’attitude des parents est souvent déterminante et ceux qui ont eu tendance à projeter leurs rêves sur leurs enfants, à les survaloriser ou surprotéger risquent de développer chez leur progéniture un réel manque de confiance en eux.

En ce qui me concerne, j’avais rapidement mis le doigt sur les origines de ma timidité. J’ai été victime de harcèlement scolaire pendant deux ans et cette expérience m’ayant naturellement fait beaucoup souffrir, a développé chez moi la peur chronique de m’exprimer en public et de me retrouver tout simplement face à des gens que je ne connaissais pas. Je dirais même que je m’efforçais d’être transparente pour que mes tortionnaires cessent de m’humilier jour après jour. Pour quelles raisons suis-je devenue le souffre-douleur ? J’avais eu la mauvaise idée de glisser le tee-shirt dans le jogging pour pouvoir être libre de mes mouvements pendant la séance de basket (à l’époque, je portais des vêtements amples pour dissimuler ma poitrine). J’ai toujours été une bonne élève sans toutefois avoir des résultats exceptionnels. Seulement, en étant première de ma classe en français et en latin, je n’avais aucune chance de voir ma côte de popularité grimper en flèche.

La phase de reconstruction ne s’est pas faite du jour au lendemain mais je peux dire aujourd’hui que j’ai réussi à vaincre définitivement ma timidité. En arrivant au lycée, j’avais changé physiquement et je gagnais peu à peu en assurance. Seulement, j’estimais que ce n’était pas encore suffisant et je plaçais beaucoup d’espoir dans un remède qui semble t’il, avait déjà fait ses preuves : celui de s’exposer aux situations anxiogènes. J’avais pour objectif de passer un bac littéraire et passionnée par le Septième Art, je me suis inscrite dans une filière qui a changé ma vie. En choisissant l’option cinéma-audiovisuel, j’étais bien obligée de prendre la parole en public et de passer des oraux d’analyse filmique. J’ai vécu un calvaire pendant les trois premiers mois mais le déclic s’est fait plutôt rapidement.

Cette expérience m’a fait prendre conscience qu’il était parfois nécessaire de se faire violence pour atteindre ses objectifs. Vous pouvez ainsi vous lancer des petits défis, consistant par exemple à aborder quelqu’un en soirée ou partager la table de collègues qui vous intimident. Il vous viendra ensuite à l’esprit d’entreprendre des challenges plus importants mais l’essentiel est de respecter son rythme. J’ai réalisé aussi que la timidité pouvait être liée à un souci de performance. Je ne voulais pas prendre la parole par peur d’être ridicule et cette crainte m’a longtemps empêché de m’exprimer librement. Comment pouvais-je remédier à cela ?

J’avais entendu parler du théâtre improvisé et certains camarades de promotion de master s’y étant inscrits, je me suis alors décidée à franchir le pas. Je n’ai jamais éprouvé un tel sentiment de honte qu’au cours des premières séances. Seulement, tous les participants sont amenés à imaginer des situations qui peuvent parfois tourner au ridicule et leur regard bienveillant m’a permis de lâcher prise. J’ai réussi à vaincre ma timidité mais il m’arrive encore de me sentir mal à l’aise et de bégayer quand je prospecte les entreprises au téléphone. Et alors ? Ces situations un peu gênantes ne me découragent pas pour autant.

Il est essentiel de mettre sa fierté de côté et de se concentrer sur ses défis plutôt que se ressasser ses mauvaises expériences. La timidité n’est pas systématiquement mal perçue chez les autres et même s’il vous arrive de rougir ou de bégayer, les personnes qui vous écoutent ne s’en apercevront probablement pas. Nous avons effectivement tendance à exagérer nos « petits défauts » au lieu de porter notre attention sur les actions positives accomplies. Les gens qui constatent que vous faîtes des efforts vous encourageront la plupart du temps car une fois encore, les personnes bienveillantes sont plus nombreuses qu’on ne le pense.

 

Top 10 | Mes meilleures lectures de 2016

Le temps est venu pour moi de vous dresser le bilan lecture de 2016 et de vous présenter les 10 livres qui ont marqué mon année. J’ai lu 49 romans et fait de si belles découvertes qu’il a été difficile de faire des choix.

Vous pourrez accéder à la critique de chaque livre en cliquant sur le lien correspondant.

  • Janvier  

Le diable sur les épaules 

Ce n’est pas toi que j’attendais

6008

  • Mars 

Il était une lettre 

La fille du train 

  • Avril

Juste avant le bonheur 

  • Juillet 

La loi du silence 

  • Août

Le temps est assassin  

  • Octobre 

Chanson douce 

chansondouce

  • Novembre

Le chuchoteur 

  • Décembre 

Ne pars pas sans moi

Les plats traditionnels de Noël à travers le monde #2

  • Russie

Le Noël orthodoxe se célèbre dans la nuit du 6 au 7 janvier. La table est recouverte de foin pour faire référence à la crèche et le repas se compose traditionnellement de 12 plats parmi lesquels les convives retrouvent chaque année la Koutia, un mélange de pavots, de grains de blé, de fruits secs, de noix et de miel. En entrée, les Russes servent le koulibiac, un pâté brioché farci de viande ou de saumon. Le bœuf Stroganov reste le plat principal du repas de Noël . Ils sont effectivement très friands de cette viande mijotée avec des oignons et de la crème fraîche mais parmi les autres plats, les convives trouveront aussi du porcelet farci, des pieds de bœuf en gelée et du poisson. Le gâteau Napoléon, un mille-feuilles à la crème et à la confiture, rencontre un franc succès.

 

  • Pologne 

Les plats servis le soir du réveillon ne doivent pas comporter de viande et être accompagnés d’alcool mais les Polonais se réservent toutefois un repas particulièrement copieux. Ils ne savoureront pas moins de 12 plats, dont le nombre fait référence aux apôtres du Christ. Les hôtes ne font jamais l’impasse sur l’Oplatek (le pain azyme) et la tradition veut que toute la famille se  réunisse autour de la table dès l’apparition de la première étoile dans le ciel.

Les douze plats varient beaucoup selon les régions de Pologne mais il est indispensable de se procurer une carpe, si possible vivante. Le repas du réveillon débute généralement par des potages. Les Polonais servent ensuite une choucroute cuisinée aux champignons et pois cassés (manger du pois cassé garantirait une année riche pour les cultures). Ils sont aussi friands des pierogi souvent farcis de choux et de champignons et ne boudent pas le poisson comme le hareng au vinaigre à la crème et le filet de colin à l’aneth.

Au moment du dessert, les Polonais savourent le Makowiec, une brioche fourrée à la pâte de pavot censée porter bonheur, des petits pains d’épice (symbolisant la richesse), des noisettes (représentant la réussite) et des pommes (symbolisant la beauté et la santé). Le moment le plus important du repas de réveillon reste la dégustation de l’Oplatek dont la seule présence sur la table apporte prospérité à la famille.

  • Pays-Bas

Selon la tradition néerlandaise, la journée commence par un brunch parmi lequel vous trouverez immanquablement le Christollen, un pain brioché confectionné à base de fruits secs et confits et farci de pâte d’amande. Le repas de Noël  est traditionnellement composé de rôti de porc, de gibier et de Gourmetten, qui ressemble beaucoup à la pierrade. Les hôtes disposent alors différentes sortes de viandes (la dinde, le canard et le veau), de poissons et de légumes avant que chacun se serve et fasse cuire le contenu de son assiette. Quand arrive l’heure du dessert, les Néerlandais dégustent le Kerstkrans, une couronne en forme de pâte de fruits glacés et farci à la pâte d’amande.

  • Italie

Chaque région ayant ses spécialités, les menus possibles pour Noël sont très nombreux mais nous pouvons simplifier les choses en distinguant les plats traditionnels du Nord et du Sud de l’Italie.  Dans le Sud du pays, le repas de Noël se déroule le soir du 24 décembre. Il est exclusivement composé de poisson puisque la tradition exclut la viande la veille de Noël . La tradition veut aussi qu’on se réunisse autour d’un repas frugal. Les hôtes servent la Baccala (morue) frit ou la Capitone (anguille), accompagnée de légumes.

Dans l’Italie du Nord, c’est le déjeuner du 25 décembre qui est à l’honneur. Il débute traditionnellement par des antipasti à base de charcuterie (involtini de bresaola), de légumes farcis, de fromage ou sous huile (poivrons de carmagnola farcis au thon ou aux anchois). Les pâtes ont aussi une place de choix au menu du repas de Noël puisque les Italiens préparent les lasagnes et primi piaati en entrée. Le plat principal le plus typique de l’Italie du Nord reste le fameux pot au feu.

Dans tout le pays, le repas se termine par le Panettone (à Milan) ou le Pandoro (à Vérone) que les Italiens mangent « nature » ou fourrés au chocolat ou à la crème de mascarpone. Dans le Nord de l’Italie, la tarte aux noisettes, la mousse aux pommes rouges et le nougat d’Alba sont particulièrement appréciés tandis que dans le Sud, les Struffoli (petites boules de pâte sucrée) et babas au rhum font le régal des convives. La soirée se prolonge aussi autour d’une grappa, une eau-de-vie de marc de raisin réputée pour ses vertus digestives.

  • Grèce 

Le repas de réveillon clôt une période de jeûne de 40 jours et les plats varient selon les régions. Certaines familles préparent une dinde farcie à la viande, aux tomates et aux groseilles. La tradition veut que deux gâteaux soient disposés sur la table du réveillon grec : les Melomakorana, des biscuits au miel et aux noix et les Kourabiedes confectionnés à base d’amandes, de fleur d’oranger et recouverts d’une couche de sucre glace. Les Grecs se couchent tôt pour assister à la messe qui commence à 4 heures du matin. Le 25 décembre, toute la famille mange des fruits secs, du miel et le Christopsomo (« le pain du Christ »), un pain rond aux noix et à la cannelle que la maîtresse de maison a pris soin de faire cuire la veille.