Les faits réels qui ont inspiré American Horror Story

American Horror Story séduit depuis maintenant cinq ans les amateurs de films d’épouvante avec ses scénarios qui glacent le sang mais saviez-vous que derrière plusieurs personnages marquants de la série se cachent des faits réels ? Si vous êtes prêts à en savoir plus, je vous invite à plonger à mes côtés au cœur de l’horreur.

  • Elizabeth Short – « Le Dahlia Noir »

Les scénaristes se sont amusés à adapter la tragique histoire d’Elizabeth Short lors du lancement de la première saison d’American Horror Story. Elle a été dépeinte de diverses manières dans les soixante années qui ont suivi la découverte de son corps sauvagement mutilé dans un terrain vague de Los Angeles. On l’a décrite comme manipulatrice, séductrice et torturée mais l’imaginaire collectif a surtout retenu d’elle l’image d’une pin-up hollywoodienne. L’origine de son surnom n’a jamais été établie avec certitude mais certains racontent que ses amis l’avaient surnommé « Black Dahlia » de son vivant en raison de son amour pour la couleur noire et les fleurs blanches qu’elle mettait dans ses cheveux. La jeune femme seulement âgée de 22 ans avait encore toute la vie devant elle jusqu’à ce que le destin en décide autrement.

Au matin du 15 janvier 1947, une mère de famille se promenant avec sa petite fille de 3 ans, découvre ce qu’elle pense d’abord être un mannequin de magasin, abandonné sur un terrain vague. En se rapprochant, elle réalise finalement qu’il s’agit du corps sectionné d’une jeune femme, le bas du corps placé à 30 centimètres de son torse. Le visage de la victime avait aussi été très amoché puisque d’après les résultats de l’enquête, le meurtrier s’est servi d’un couteau pour ouvrir les deux côtés de la bouche sur 8 cm. Ses poignets et chevilles ont été fortement maintenus par une corde, indiquant ainsi aux policiers qu’Elizabeth Short avait été certainement torturée. Le meurtre de la jeune actrice n’a malheureusement jamais été résolu mais le coup de génie des créateurs de la série consiste à avoir imaginé ce qui s’est passé le jour du crime. Je ne voudrais surtout pas gâcher la surprise de ceux qui n’ont pas encore regardé la première saison mais sachez que le dénouement de l’intrigue ne vous aidera certainement pas à relativiser vos crises d’angoisse dans la salle d’attente du dentiste.

  • Tate Langdon

Si vous êtes un inconditionnel d’American Horror Story ou que vous avez regardé la première saison, on ne vous présente plus Tate Langdon qui, abattu par le SWAT en 1994, continue de hanter la maison dans laquelle il vivait. Il entretient aussi une relation singulière avec Violet, la fille des nouveaux propriétaires, qui cessera rapidement de le regarder avec les yeux de l’amour après avoir découvert son passé dérangeant. Tate est atteint de sévères troubles psychologiques car il se révèle effectivement responsable d’une tuerie de masse dans son lycée. Cet épisode n’est pas sans rappeler les événements tragiques survenus dans un établissement scolaire de Columbine où deux adolescents, Eric Harris et Dylan Klebold, ont abattu froidement un professeur et des camarades de classe avant de retourner leurs armes contre eux.

  • Oliver Thredson 

Dans la deuxième saison, les téléspectateurs commencent par éprouver une certaine sympathie à l’égard d’Oliver Thredson, un psychiatre de renom dont le comportement humain est diamétralement opposé au reste de l’équipe médicale de Birarcliff. Seulement, on apprend assez rapidement que sous ses airs de médecin irréprochable se cache un esprit particulièrement dérangé. Abandonné par sa mère alors qu’il n’était qu’un petit garçon, Oliver Thredson s’est mis à développer une obsession grandissante pour les femmes âgées de trente ans. Il ne se contentait pas d’être un tueur en série puisqu’il se servait aussi de la peau de ses victimes pour décorer sa maison. Les scénaristes se sont ainsi inspirés d’Ed Gein qui s’est découvert une âme de psychopathe après le décès de sa mère. Vivant reclus comme un ermite, il a glissé lentement dans la psychose en laissant aussi libre cours aux fantasmes qu’il avait étouffés pendant de nombreuses années. Il était fasciné par les femmes pour la simple raison que sa mère lui avait toujours interdit de les approcher.

Seul dans sa ferme, entouré de livres aux histoires douteuses (pornographie, récits d’atrocités commises par les nazis …), Ed Gein pensait constamment au sexe et à la mort. Il aimait particulièrement lire les rubriques nécrologiques dans les journaux et après avoir appris qu’une femme venait d’être enterrée non loin de la tombe de sa mère, il s’est rendu au cimetière le soir même pour déterrer le corps. N’ayant jamais apprécié la compagnie de la gente féminine, il a alors étanché sa soif de sexe en exhumant des corps fraîchement enterrés. Il a toujours juré qu’il n’avait jamais eu de rapports sexuels avec les cadavres qu’il déterrait (l’odeur qui s’en dégageait ne l’encourageait pas à passer à l’acte) mais il racontait qu’il avait pris un malin plaisir à les dépecer et à tanner leur peau pour concevoir des vêtements. Il aimait aussi beaucoup les porter parce qu’il reconnaissait volontiers qu’il aurait préféré être une femme. Le comportement particulièrement dérangé d’Ed Gein a inspiré les scénaristes de « Massacre à la tronçonneuse » et Alfred Hitchcock pour « Psychose »avant d’attirer l’attention de Ryan Murphy.

  • Delphine Lalaurie 

Dans la troisième saison, les téléspectateurs ont fait la connaissance de Delphine Lalaurie, une mondaine de la Nouvelle-Orléans qui s’est fait détester de tous pour son sadisme. Si une telle femme peut sembler être le fruit d’une imagination tourmentée, elle a pourtant bel et bien existé et sa perversité n’avait rien à envier à son personnage de fiction. Le manoir qu’elle habitait est d’ailleurs considéré comme un des lieux les plus hantés de la Nouvelle-Orléans. Delphine aimait y organiser des bals grandioses où se pressait la haute société de la ville. Tous ceux qui avaient l’honneur de compter parmi ses invités ne tarissaient pas d’éloges à son égard. Elle connaissait certainement Marie Laveau, la célèbre reine du Vaudou, car cette dernière qui tenait un salon de coiffure fréquenté par les riches dames créoles de la Nouvelle-Orléans, vivait à quelques pâtées de maison du manoir.

La légende raconte d’ailleurs qu’elles étaient très proches puisque Marie aurait initié Delphine à l’occultisme en lui apprenant les bases de la sorcellerie. Un enfant du Diable serait né de l’union de madame Lalaurie et de son mari. Marie Laveau aurait alors soutenu le couple dans cette épreuve en prenant soin de l’enfant. Delphine le gardait enfermé dans une chambre situé au deuxième étage de son manoir et ses cris sauvages pouvaient être entendus à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. L’enfant du Diable aurait finalement réussi à briser ses chaînes et à s’enfuir de la maison familiale. Le couple Lalaurie avait aussi plusieurs esclaves noirs qui selon les dires, étaient traités de la plus horrible des manières. Elle abusait de son autorité et pratiquait des châtiments corporels d’une grande cruauté. Elle se déchaînait aussi sur ses propres filles à la moindre contrariété.

Delphine s’appliquait à ne rien laisser paraître lors de ses apparitions publiques. Elle est parvenue à donner l’illusion d’être une charmante personne jusqu’à ce que des rumeurs racontant qu’elle se montrait particulièrement odieuse envers ses esclaves ont fini par se propager dans toute la ville. Devenue la cible de citoyens ivres de rage, elle a été contrainte de prendre la fuite pendant que la foule saccageait son manoir. Sa colère envers ceux qui l’avaient dépouillée de ses biens était si grande qu’elle s’était plongée avec ferveur dans la magie noire aux côtés de Marie Laveau. Elle était au centre de sulfureuses histoires de sacrifices d’animaux et de sorts jetés sur les cultures et les élevages. Personne n’osait s’approcher de Delphine Lalaurie de peur d’être assassiné par son enfant diabolique qui était connu pour tuer ses victimes dans leur sommeil. Les circonstances de sa mort restent un mystère.

  • Twisty le clown 

La quatrième saison d’American Horror Story compte Twisty dans son lot de monstruosités et son histoire est étroitement liée à celle de John Wayne Gacy, un serial killer qui a sévi à Chicago entre 1972 et 1978. Pendant ce court laps de temps de six ans, il a torturé, violé et assassiné pas moins de 33 adolescents. Derrière la personnalité de cet homme influent qui aimait se déguiser en clown pour distraire les enfants malades de l’hôpital de la ville se cachait l’un des pires tueurs en série que l’Amérique n’ait jamais connu. Depuis plusieurs mois, des jeunes gens disparaissent sans laisser de traces. Ils avaient tous entre 15 et 20 ans et aucun n’a jamais refait surface. C’est au tour de Robert Piest, âgé de 15 ans, de disparaître en quittant la pharmacie dans laquelle il travaillait après le lycée. Le détective Joseph Kozenczak a appris rapidement que le jeune homme avait rendez-vous avec un certain John Wayne Gacy qui avait, semble t’il dans l’idée de lui proposer un emploi mieux rémunéré.

Le policier a vérifié par pure routine le casier judiciaire du suspect et n’a pas caché sa surprise en découvrant qu’il avait déjà purgé une longue peine de prison pour viols sur mineurs. Ses victimes avaient pour point commun d’être de jeunes garçons. Depuis cette période, les témoignages s’accumulaient pour dénoncer son penchant pour les violences sexuelles et pratiques sado-masochistes plutôt poussées. Il a été interpellé à plusieurs reprises depuis sa sortie de prison sans qu’aucune procédure n’ait abouti. Joseph Kozenczak a pris l’initiative de fouiller la maison de Gacy pendant que ses collégues soumettaient le suspect à l’interrogatoire. Il était alors certain d’y retrouver le jeune homme récemment disparu. Le pavillon était très propre et ordonné mais le détective y a découvert quelques tableaux peints par Gacy lui-même. Tous représentaient des clowns mais il a mis la main sur d’autres objets plus inquiétants : des menottes, des couvertures tachées de sang, des seringues, du Valium, du chloroforme et des cordes. La police n’avait malheureusement trouvé aucune preuve pour inculper John Wayne Gacy et ce dernier a repris tranquillement le cours de sa vie.

Excédé par la présence constante de deux inspecteurs devant son pavillon, Gacy a joué la carte de la provocation en les invitant à prendre le café chez lui. Il avait monté le chauffage et dans cette atmosphère étouffante, l’agent Schulz avait détecté une odeur étrange dans le salon qui n’avait néanmoins rien d’inquiétant. Les policiers ont fini par arrêter John Gacy quelques jours plus tard pour un motif bien différent : la vente de marijuana. Ils ont alors fouillé la maison de fond en comble et sous la pression des forces de l’ordre, il a avoué avoir enterré un « ancien amant » sous le sol de son garage. Il proclamait à ce moment-là la légitime défense. Seulement, les policiers ont fait une macabre découverte puisqu’en pompant une mare d’eau nauséabonde, un technicien a alors réalisé qu’il pataugeait dans l’adipocire qui n’est autre qu’une matière produite par la décomposition des chairs. Après avoir retiré un bras en état de décomposition avancée, les enquêteurs ont trouvé pas moins de 26 corps soigneusement positionnés dans la fosse septique. Trois autres ont été enterrés dans la propriété et quatre encore abandonnés près d’une rivière située non loin de la maison de Gacy. Son homophobie était connue de tous car elle était d’autant plus prononcée qu’il n’avait jamais assumé son homosexualité. Il a été condamné à mort en 1980.

 

  • La comtesse

Dans la cinquième saison, l’histoire est centrée sur la Comtesse qui en tant que dictatrice de la mode carburant au sexe et à l’hémoglobine, a de nombreuses similitudes avec la vie d’Elisabeth Bathory. Cette dernière, plus connue sous le nom de « Comtesse sanglante » aurait torturé et tué plus d’une centaine de jeunes femmes au tournant des XVI et XVII ème siècles. Issue d’une famille noble de Transylvanie, Elisabeth n’avait que 15 ans lorsqu’elle a épousé le comte Ferenc Nadasdy. Trois ans plus tard, ce dernier a été nommé commandant en chef de l’armée hongroise et son ardeur au combat contre les Serbes et les Ottomans lui ont d’ailleurs valu le surnom de « Prince Noir ». Cet homme courageux mais violent vivait sur les champs de bataille et venait rarement rendre visite à sa jeune épouse. Elisabeth Bathory avait la réputation d’être une femme cultivée, gérant aux mieux les terres de son mari et se préoccupant volontiers du sort des plus modestes. Néanmoins, des rumeurs racontaient que la comtesse avait une personnalité trouble et un penchant inquiétant pour le sadisme qui la poussait à commettre des sévices sur les jeunes filles.

Quelles étaient ses victimes ? Les domestiques qui lui déplaisaient. Battues au moindre prétexte, elles étaient fouettées, défigurées, brûlées avant d’être condamnées à mourir de froid et de faim. Elisabeth s’est aussi entourée de complices pour assouvir ses pulsions. Ces derniers étaient chargés de trouver de nouvelles victimes qu’ils attiraient au château de la comtesse en leur promettant un emploi et de meilleurs gages. Au-delà des violences qu’elle exerçait sur ses domestiques, Elisabeth aurait eu de nombreux amants et serait rongée jusqu’à l’obsession par la peur de vieillir. Un événement ordinaire dans la vie de la Comtesse Sanglante l’aurait, selon la légende, entraîné dans une spirale de meurtres et d’orgies. En frappant une servante, Elisabeth a découvert que le sang de cette domestique coulant sur sa propre main, rendait blancheur et éclat à sa peau. Intriguée, elle s’en est badigeonnée le visage avant de constater que ses rides s’étaient estompées. Suite à la mort de son mari en janvier 1604, ses pulsions sanguinaires ont véritablement tourné à l’obsession. On racontait que ses complices battaient la campagne environnante en quête d’adolescentes de toutes conditions sociales pour les enfermer dans les cachots du château. La rumeur prétendait qu’elles y étaient écorchées vives et que la comtesse, désormais quadragénaire, aimait se baigner dans le sang de ses jeunes victimes.

Tous ces bruits ont fini par atteindre la cour de l’empereur Mathias qui a alors confié à son conseiller Georges Thurzo, le soin d’enquêter sur les événements sanglants qui se déroulaient dans le château d’Elisabeth Bathory. Thurzo a négocié avec Pal, le fils de la comtesse, pour que sa mère ne subisse pas l’affront d’un procès. Il était effectivement hors de question qu’une des personnalités les plus influentes de l’empire hongrois soit inquiétée publiquement. La comtesse a été mise hors d’état de nuire puisqu’elle a purgé sa peine au sein de son château. Aux yeux du peuple et de la justice, sa culpabilité n’a fait aucun doute puisque plus de 300 témoignages ont été recueillis sur ses pratiques macabres. Une servante avait même prétendu qu’Elisabeth tenait un cahier mentionnant les noms de plus de 600 victimes. Le registre n’a cependant jamais été retrouvé. Ses complices ont été condamnés à avoir les doigts arrachés avant d’être conduits au bûcher. La comtesse n’a pas été soumise à un interrogatoire mais enfermée dans une chambre emmurée de son château. Quatre ans plus tard, le 21 août 1614, elle s’est éteinte à l’âge de 54 ans.

elizabeth

 

 

 

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6 réflexions sur “Les faits réels qui ont inspiré American Horror Story

  1. Wu Krystel dit :

    J’ai regardé jusqu’à la saison 3 d’American Horror Story et j’adorais car justement c’était tiré d’histoires réelles. Mais la 4 m’a vraiment déplu dans le sens que je l’ai trouvé dérangeante et j’ai pas réussi à regarder.. Puis la 5 ne m’a tout simplement pas plu en plus je travaille dans un hôtel alors bonjour les chocottes haha ! Je n’ai pas encore regarder la 6 et je sais pas si l’histoire me tente. En tout cas j’adore ton article !

    Aimé par 1 personne

    • mangoandshamallow dit :

      Je suis contente que cet article t’ait plu 😉 Je n’ai pour le moment regardé que le premier épisode de la saison 6 et je pense que le scénario se basera cette fois-ci sur des histoires sataniques. Cette saison est un peu déroutante parce qu’elle est filmée comme un documentaire. Le concept est intéressant … A voir si on ne se lasse pas à la longue 🙂

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  2. Sweet Judas dit :

    Concernant la Comtesse, il me semble avoir lu une théorie selon laquelle on l’aurait accusé de tous les maux à cette époque (aaah, les joies des relents ‘obscurantistes) parce qu’ayant épousé un notable (riche, avec plein de terres étou étou), elle s’est retrouvée avec un peu trop de « pouvoir » pour une femme, lorsque ce dernier est décédé. Donc bon, elle était quand même un peu dérangé à la base hein, c’est pas une négation totale de sa culpabilité, mais qu’on aurait donné à l’affaire des proportions plus que monstrueuses pour être sûrs que la famille Bathory poserait jamais de problèmes au sein de l’empire. Je ne sais pas si tu as lu quelque chose là-dessus ?
    Et c’est drôle, mais j’ai beau connaître Gacy le clown tueur, j’avais absolument pas fait le rapprochement avec le personnage de la saison 4 🙂

    Par contre, j’avais reconnu tous les autres 😉

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    • mangoandshamallow dit :

      Je ne serais pas étonnée que les histoires circulant autour d’Elisabeth Bathory ont été amplifiées pour des raisons stratégiques liées à la politique. Je n’ai rien lu à ce propos mais il y a souvent une part de mythes dans un grand nombre de faits réels.

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  3. Corentine dit :

    J’en avait repéré deux trois, mais les autres m’ont échappé, alors merci pour cet article bien fourni en détails !
    Moi qui ne suis absolument pas « série », j’ai totalement accroché à celle-ci…Enfin, plutôt au deux premières saisons qui sont fantastiques. Les autres, je n’ai pas pu les terminer….Sauf la 4 (Freaky show) qui se laisse regarder, mais sans plus.

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    • mangoandshamallow dit :

      J’ai aussi trouvé les deux premières saisons géniales (surtout Asylum). La troisième est divertissante, la quatrième se regarde mais n’a rien d’exceptionnel. Or, j’avais placé beaucoup d’espoirs dans celle-ci. Je ne suis pas allée au bout de la cinquième et la petite dernière a du potentiel, même si je suis restée perplexe à la moitié de la saison.

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