American Horror Story : Mon avis sur la saison 1

American Horror Story est une des rares séries horrifiques du paysage audiovisuel. La saison 1 est un mélange de maison hantée, de meurtres sanglants et de mystères aux accents glauques pour lequel nous avons été nombreux à miser dessus. Mais est-ce que la série tient vraiment ses promesses ? En ce qui me concerne, je dirais que le doute n’est pas permis : American Horror Story s’est avérée prometteuse, même si elle souffre de quelques imperfections, et j’ai bien l’intention de vous expliquer les raisons pour lesquelles je piaffe d’impatience de découvrir les autres saisons.

Si vous avez prévu de regarder la saison 1, je vous déconseille de poursuivre la lecture de l’article car ce dernier comporte quelques spoilers qui risquent de vous gâcher le plaisir de découvrir ce que cache la Maison de l’Horreur 😉

De quoi parle American Horror Story ?

Un couple et leur fille emménagent dans une vieille maison à Los Angeles pour sauver leur famille du désastre. A Boston, Vivian (Connie Britton) a fait une fauche couche et a découvert Ben (Dylan Mc Dermott) dans le lit conjugal avec une de ses étudiantes en psychologie. Au lieu de s’embarquer dans un divorce houleux, le couple a préféré déménager pour tourner la page sur les souffrances causées par l’infidélité de Ben et tenter de ranimer la flamme. Si on s’en tenait là, nous n’aurions qu’une banale série dramatique sur la reconstruction d’une vie de famille brisée par les incartades d’un mari volage mais il s’avère que la maison dans laquelle ils ont emménagé a été le théâtre de nombreux meurtres sanglants. Les deux derniers propriétaires, un couple gay à la recherche de sensations inédites pour pimenter une vie sexuelle un peu terne, sont retrouvés tous les deux morts dans la cave. Ils acceptent néanmoins d’acheter la maison face à l’enthousiasme non dissimulée de leur fille à l’idée de vivre dans cette maison au passé si trouble. En effet, Violet (Taissa Farmiga) est une adolescente en crise qui est très attirée par tout ce qui est glauque, fume des pétards en cachette et se crêpe le chignon avec les pestes de son lycée.

On aurait pu de nouveau s’en tenir là mais il faut y ajouter une voisine complètement dérangée (l’excellente Jessica Lange qui aurait mérité un Oscar pour la qualité de son interprétation) et mère d’une jeune femme trisomique qui passe son temps à squatter la maison de Vivan et Ben pour des raisons qui leur échappent, une vieille domestique borgne au passé trouble que les hommes voient plus jeune et plus sexy qu’elle ne l’est aujourd’hui, un homme au visage cramé qui suit Ben comme son ombre et un jeune patient aux pulsions meurtrières qui est tombé éperdument amoureux de Violet …  et vous n’obtiendrez que les trois quarts des personnages qui font leur apparition dans la saison 1 d’American Horror Story !

Un pot-pourri de l’horreur

J’ai hésité entre pot pourri et bordel mais le premier terme est plus correct. De nouveaux personnages apparaissent toutes les 10 minutes, l’intrigue part dans tous les sens mais n’est jamais incohérente. Rien n’est laissé au hasard dans cette série : si un personnage sous-entend quelque chose, on n’en restera pas là. Tout a une explication et une origine toujours plus glauque.

American Horror Story peut être comparée à une poupée russe. Le meurtre des deux derniers propriétaires n’est qu’un chapitre parmi tant d’autres dans l’histoire de la maison. Plus on remonte le temps et plus on découvre que la bâtisse cache de lourds secrets et des meurtres plus tordus les uns que les autres. Selon moi, la palme de l’horreur revient aux expérimentations du chirurgien Charles Montgomery sur son bébé démembré mais on a l’occasion de découvrir tellement d’autres histoires cauchemardesques. On finit aussi par ne plus savoir ce qui est réel, ce que les personnages ont vécu ou imaginé et on se sent parfois complètement perdu au milieu de tout ce bazar. Je reconnais toutefois que cette anarchie est totalement maîtrisée et l’intrigue si bien ficelée que la fin laisse sans voix. J’avais deviné une partie du dénouement mais Murphy a su me surprendre jusqu’aux dernières minutes de l’ultime épisode.

American Horror Story fait aussi allusions à certaines références du cinéma d’épouvante. «Les autres» d’Alejandro Amenabar fait aussi revenir d’anciens propriétaires qui font prendre conscience au personnage principal qu’elle est également un revenant et «Rosemary’s Baby» raconte l’histoire d’une jeune femme qui donne finalement naissance à l’enfant du diable. Il en existe peut-être d’autres que je n’ai pas identifiées mais celles-ci m’ont semblé plutôt explicites.

Pour conclure, je dirais que la saison 1 d’American Horror Story m’a enchanté pendant 12 épisodes et a bien failli devenir un coup de cœur. Pour quelles raisons ne l’est-elle pas vraiment ? Tout simplement parce que je m’attendais à faire des cauchemars. J’ai tellement vu de films d’horreur que je suis certainement rodée à ce genre mais cela ne peut pas être la seule explication, même si je n’en vois malheureusement pas d’autres. L’intrigue est malsaine, très glauque mais je n’ai que trop rarement frissonné. La découverte du corps de Violet dans la cave est peut-être la scène qui m’a le plus marqué mais ce n’est pas suffisant pour une fervente amatrice de films et séries d’horreur.

Avez-vous regardé la saison 1 ? Etes-vous d’accord avec mon avis ?

Très bon réveillon à tous et d’avance une excellente année 2016 ! 😀

Choisir les aliments de la bonne humeur

Je  m’intéresse de près à la diététique depuis que je pratique régulièrement le sport. Je me documente sur le sujet en lisant mais j’apprends aussi beaucoup de ma meilleure amie qui est diplômée d’un BTS Diététique. Je souhaite aujourd’hui aborder un sujet dont on ne parle pas souvent et qui pourtant, nous concerne de très près.

La nourriture en question

Nous sommes ce que nous mangeons.  Cette phase pourrait tout résumer tant elle reflète la réalité mais je ne vais pas m’en contenter. En effet, nous avons tendance à attribuer nos émotions à notre sale caractère alors qu’en réalité, un certain nombre de nos troubles émotionnels sont liés à une alimentation incorrecte. Les autres nous trouvent parfois irritables, agressifs. On peut aussi remarquer qu’on a des difficultés pour se concentrer. Au lieu de soigner ces troubles de l’humeur avec des psychotropes, il suffirait simplement d’adopter une alimentation naturelle et équilibrée. En ce qui nous concerne, nous les femmes, le « syndrome prémenstruel », avec son lot de susceptibilités et de tristesse,  peut être lié à une carence en fer ou à un excès de sel.  Pour tout le monde, les pertes d’énergies et les troubles de l’humeur inattendus sont souvent dus à des intolérances alimentaires qui n’ont pas encore été détectées.

Les médecins sont unanimes pour prévenir et combattre les émotions négatives : il est conseillé de consommer des végétaux, des farines et des céréales complètes et des fruits de saison. Certaines carences nutritionnelles, en magnésium ou en vitamine B6, peuvent causer fatigue, baisse de tonus et irritabilité.

Tout bon médecin s’assure aujourd’hui que le mal-être de ses patients n’est pas d’abord lié à une mauvaise alimentation. De nos jours, de nombreuses personnes suivent des régimes amaigrissants improvisés. Pourtant, ce comportement augmente le risque de développer une dépression et de souffrir de carences nutritionnelles.  Et ce n’est pas tout, puisque même un régime alimentaire comprenant tous les principaux nutriments, peut, s’ils sont mal choisis,  causer des troubles émotionnels.

Les aliments à privilégier pour être de bonne humeur

  • Les poissons gras : La sardine, le maquereau et le saumon sont les espèces qui contiennent le plus de matières grasses sources d’Oméga 3, appelés aussi « acides gras essentiels ». Seule l’alimentation peut nous les apporter car le corps est incapable d’en produire tout seul. La sérotonine est à l’origine de notre bonne humeur. Elle est produite par le cerveau par la transformation d’un acide aminé, le tryptophane. Les aliments riches en protéines à haute teneur en tryptophane comme le poisson, la viande, le fromage et les fruits oléagineux peuvent influencer nos états d’âme. Les poissons gras qui sont également riches en vitamine D, permettent de prévenir les carences et de lutter contre la fatigue.
  • Le chocolat noir : Vous avez bien lu ! Contrairement aux idées reçues, le chocolat noir  (j’ai bien dit « noir » !) est bon pour la santé s’il est consommé modérément. Si vous ne craquez pas pour la tablette entière, sachez qu’il a de nombreuses vertus à vous faire partager. A raison d’un carré de chocolat noir par jour, vous pourrez garder le sourire quoiqu’il arrive. En effet, il contient du magnésium qui est une substance relaxante, du phényléthylamine (vous avez du mal à prononcer ce mot même dans votre tête ?! C’est normal ;-)) et de la fameuse tryptophane qui sont toutes deux très proches de l’endorphine que l’on peut aussi nommer poétiquement «la molécule du bonheur». Ce n’est pas donc pas un mythe : le chocolat noir a bien un rôle d’anti-dépresseur !
  • Les légumes secs : les lentilles, les haricots blancs, les pois et les fèves sont aussi d’excellentes sources de magnésium mais ils sont toutefois à consommer avec modération afin d’éviter les troubles digestifs.
  • Les fruits oléagineux : les noix de cajou, les noisettes, les amandes et les noix appartiennent à la même famille. Riches en fibres, en magnésium et en oméga 3, ils agissent sur les neurotransmetteurs qui ont pour mission de réguler notre humeur.
  • L’œuf : peu importe qu’on le préfère à la coque, dur ou mollet, l’œuf nous apporte de la vitamine D et de la tryptophane.
  • Les pâtes : les féculents ont mauvaise réputation alors qu’ils sont riches en magnésium et en tryptophane. Ils sont aussi sources de glucides complexes qui fournissent le glucose. Le cerveau en est d’ailleurs un gros consommateur et si celui-ci n’est pas nourri correctement, on risque de se sentir fatigué et de ressentir des baisses de moral. Par contre, on privilégie toujours les pâtes al dente afin de ne pas les transformer en sucres rapides et réduire ainsi son pouvoir énergisant. Sinon, c’est le coup de pompe assuré quelques heures plus tard !
  • Les agrumes : Riches en vitamine C et B9 et en oligo-éléments, ils boostent la production de sérotonine. On opte alors pour les clémentines, les kiwis et les oranges. Néanmoins, il est vivement conseillé de consommer le fruit plutôt qu’en jus. En effet, nombreux sont les nutritionnistes qui avertissent des dangers des jus de fruits et des smoothies qui sont en réalité, de vrais pièges nutritionnels. Or, on prête très rarement attention à leur composition dans la mesure où la publicité nous fait croire que ce sont des produits sains. Pourtant, les smoothies ne contiennent très rarement que des fruits. Les industriels y rajoutent du lait animal ou végétal, du miel, des céréales, du yaourt …  Il en est de même pour les jus de fruits, qu’ils  sont industriels ou faits maison (à choisir, mieux vaut toutefois privilégier ces derniers). En effet, les jus de fruits contiennent beaucoup de sucres naturels qui ne sont pas particulièrement bons pour la santé. Il est aussi préférable de manger les fruits entiers pour se sentir rassasié et garder tous les bienfaits des fibres sur notre organisme.
  • Le poivron : C’est le légume le plus riche en vitamine C. On aurait donc tort de s’en priver.
  • L’avocat : Très riche en bonnes graisses et en anti-oxydants, il possède aussi des vertus anti-inflammatoires.
  • Les viandes rouges : elles apportent du fer, des protéines et du tryptophane. Il est néanmoins recommandé de consommer aussi de «la viande blanche» ( dinde, poulet …).

Attention aux sucres !

A moins d’avoir vécu sur une île déserte depuis votre naissance, vous savez forcément que le sucre est néfaste pour la santé. Le pire de tous est sans aucun doute le sucre raffiné mais de manière générale, il provoque l’obésité et la dépression. Le problème, c’est que nous consommons tous les jours des aliments salés qui en contiennent et il ne suffit malheureusement pas de supprimer les pâtisseries, les biscuits apéritifs et les plats préparés pour en être débarrassé. Le sucre est partout, même dans l’escalope de dinde que vous achetez au supermarché. Je reconnais que lire et surtout comprendre tous les ingrédients marqués sur les emballages nécessite un investissement fou et c’est pour cette raison qu’il y a forcément des choses qui nous échappent. Or, les pics d’insuline provoqués par la consommation d’aliments contenant du sucre génèrent une variation continue de l’humeur  et conduisent à des états mentaux confus.

Les recherches scientifiques comparent le sucre à de l’héroine, dans la façon dont il est produit et utilisé. Le sucre appelle le sucre et c’est pour cette raison que les personnes qui en consomment en grande quantité souffrent de fatigue chronique, d’irritabilité et de morosité. Au début, nous ressentons pourtant une sensation de bien-être qui s’explique par le fait qu’en ingérant des aliments ayant un taux glycémique important, notre organisme produit des endorphines. Cette situation est provisoire car elle est suivie par une baisse d’énergie qui nous pousse à rechercher un autre aliment sucré. C’est ce qu’on appelle le cercle vicieux. Il est néanmoins possible d’y mettre un terme en remplaçant les sucres facilement assimilables par des aliments qui relâchent lentement le glucose comme ceux des légumes verts, des fruits et des céréales complètes. Ces sucres suffisent amplement pour notre organisme. Le reste n’est que superflu.

En outre, pour profiter d’une humeur stable, les nutritionnistes recommandent de consommer des protéines dans tous nos plats, y compris le petit-déjeuner qui devrait être plus riche que le déjeuner et le dîner. Les anglais ne sont pas les champions de la nutrition mais nous pouvons copier leur petit-déjeuner sans culpabiliser (à condition de manger plus léger pendant les autres repas de la journée).

Cet article est particulièrement dense mais reflète aussi l’extrême richesse de la diététique. Pourtant, nous n’avons abordé qu’un sujet parmi des milliers.  En tout cas, j’espère qu’il vous aura plu et que vous n’hésiterez pas à partager vos astuces anti-morosité en commentaires 😉

La tendance Les Mills décryptée

Vous serez nombreuses à prendre la résolution de vous (re) mettre au sport en début d’année. Cette période est souvent, avec la rentrée de septembre, le déclic qui vous motive à pousser la porte d’un club de fitness. Certaines tiendront leurs résolutions sportives, d’autres lâcheront au bout de plusieurs semaines. En tout cas, les plus motivées sont de plus en plus nombreuses à adhérer au concept Les Mills. En ce qui me concerne, je ne suis pas non plus passée à côté de ce phénomène et participe régulièrement à presque tous les programmes Les Mills proposés par ma salle de fitness. Le principe de l’adhésion n’a pas été évoqué au hasard car il suffit de creuser un peu la question pour se rendre compte que Les Mills, c’est beaucoup plus qu’une multitude de cours aux chorégraphies ultra-rythmées : c’est avant tout une culture.

La marque a lancé un Bootcamp au Club Med Pompadour pendant lequel les adeptes de fitness peuvent pendant trois jours intensifs s’adonner à des ateliers regroupant certaines activités phares estampillées Les Mills. Sur scène, des directeurs de programmes et des Master Trainers de toutes nationalités assurent le show. Ces derniers ont d’ailleurs pour mission d’inspirer les coachs sportifs et de transmettre les valeurs fondamentales du concept Les Mills. De plus, ces cours rencontrent tellement de succès que les salles de sport manquent de coachs et la formation devenant un enjeu important, la marque a aussi décidé de lancer Les Mills Academy qui n’est autre qu’un programme accéléré. Pendant une semaine, des passionnés choisissent deux programmes parmi les cinq majeurs (Body Attack, Body Pump, Body Jam, Body Combat et Body Balance) et sont formés chaque jour de 9h à 18h non-stop par les Trainers Les Mills. Parmi eux, on compte des coachs sportifs mais également des personnes qui n’ont pas de diplôme dans le domaine du sport et veulent optimiser leurs techniques. Il n’est donc pas nécessaire d’être titulaire d’un BPJEPS AGFF pour suivre cette formation mais il est en revanche indispensable d’avoir les moyens, quand on sait que chaque module coûte environ 450 euros. De plus, quiconque ayant obtenu la certification Les Mills Academy peut devenir instructeur et je trouve d’ailleurs que c’est injuste pour les personnes qui ont passé plus d’un an sur les bancs d’une école pour décrocher un diplôme d’éducateur sportif. Difficile de nier que les Mills, c’est surtout une question de business !

On peut aussi reprocher au concept d’être routinier et de manquer de créativité. En effet, les coachs enseignent des cours standardisés, renouvelés tous les trois mois et que l’on soit à San Francisco ou à Paris, un cours de Body Pump ou de Body Jam aura la même structure et la même bande originale. De mon point de vue, les instructeurs sont avant tout des showmen mais une fois de plus, il s’agit d’un choix stratégique dans la mesure où les participants ont ainsi tendance à oublier qu’ils fournissent des efforts. Je comprends les coachs qui ne veulent pas céder à la tendance pour pouvoir créer et adapter leurs chorégraphies comme ils l’entendent mais il est aussi vrai que le succès des Mills a pris une telle ampleur qu’il est difficile pour eux de passer à côté. S’ils veulent se faire embaucher plus facilement, ils n’ont sans doute guère le choix.

J’entends aussi souvent dire que le CrossFit est dangereux alors que les coachs ont moins de personnes à surveiller et décèlent ainsi plus rapidement les erreurs qui peuvent être commises. Pour moi, un cours de Body Pump de 30 personnes est plus dangereux qu’une séance de CrossFit à 12 participants. Personne n’est là pour corriger vos squats et fentes avant, tout simplement parce qu’ils n’ont pas le temps de le faire. Dans une salle de CrossFit, on revoit systématiquement les bases avant de se lancer dans les entraînements alors que je n’ai malheureusement jamais vu une salle de remise en forme le faire.

En revanche, n’allez pas croire que je participe à cette bataille puérile opposant le fitness et le CrossFit.  Je n’ai aucune préférence et je dirais même que ce n’est pas parce qu’on aime quelque chose qu’on ne peut pas aussi porter un regard critique 🙂

Après vous avoir brièvement présenté l’envers du décor, je ne peux pas passer à côté du succès largement mérité du concept qui a su séduire les sportifs mais aussi les personnes qui se sont (re) mises au sport grâce aux cours Les Mills. Les adeptes vantent son accessibilité, son côté ludique et il est vrai qu’on n’a pas trop l’impression d’en baver, tellement que le temps passe vite. Tout le monde peut y trouver son bonheur. La preuve ! 😉

Il existe des cours équivalents aux Mills et c’est pour cette raison qu’ils seront aussi mentionnés. Si votre salle de sport ne les propose pas, vous pourrez ainsi plus facilement trouver ceux qui leur ressemblent :

  1. Je veux tonifier ma silhouette
  • Body Pump : Je fais du Body Pump 2 fois par semaine car c’est idéal pour se muscler en profondeur et donc s’affiner, contrairement à ce que beaucoup peuvent penser. Chaque chorégraphie est dédiée à un groupe musculaire : les cuisses et les fessiers, les biceps et les triceps, le dos, les épaules, les pectoraux …

Avis aux filles : Ne fuyez pas le cours de Body Pump en imaginant qu’il va vous faire ressembler à un héros de Marvel. Au contraire, il va vous permettre de sculpter votre corps et de devenir progressivement plus « fit », à condition de ne pas avoir peur de charger un peu 🙂

  • BodyVive ou BodySculpt : Vous fortifiez tous les muscles grâce à des exercices cardio et de renforcement musculaire. A l’aide d’accessoires de fitness ( élastique, medecine ball …), vous optimisez l’intensité des mouvements.

2.  Je veux sculpter mon ventre et le bas de mon corps 

  • CXWorks ou CAF (Cuisses-Abdos-Fessiers) : Si vous n’avez pas beaucoup de temps devant vous, le cours de CXWorks est idéal car en 30 minutes chrono, vous travaillez en profondeur les bras, les cuisses, les fessiers et les abdominaux.
  • TRX ou Suspension Training  :  J’adore ce cours car il permet de se muscler en profondeur uniquement avec le poids du corps. C’est très efficace et surtout ce n’est pas traumatisant pour nos articulations.

3.  Je veux me dépenser

  •  Body Attack :  Le Body Attack est mon cours préféré. Il est impossible pour moi de zapper une séance. Dans une ambiance de folie, vous développerez votre endurance sous forme d’interval training en mixant des mouvements très cardio et des exercices de renforcement musculaire. De quoi devenir un vrai athlète ! 😉 Si vous débutez, sachez que vous avez la possibilité de choisir des options qui vous permettront de modérer l’intensité de vos efforts pour vous faire tenir sur la durée.
  • RPM, Cycling ou Biking : Je reconnais que je n’aime pas ce cours car je le trouve trop monotone à mon goût mais il n’en est pas moins efficace pour allier vitesse, résistance et cardio en simulant des montées et des sprints.

4.  Je veux repousser mes limites 

  • Body Combat : J’ai un peu ralenti la fréquence par manque de temps et préférence pour d’autres activités mais c’est le cours parfait pour se défouler sans se prendre la tête. Inspiré de la boxe et des arts martiaux, vous frappez à coups de poing, de pied et de katas sans avoir d’adversaire. Je pense qu’il est, avec le Body Attack, un des cours pendant lequel on brûle le plus de calories.
  • Cross Training ou Circuit Training : L’avenir du training est au Circuit Training car les gens souhaitent de plus en plus diversifier leurs pratiques. On y enchaîne différentes activités en haute intensité en alternant cardio et renforcement musculaire avec de brèves phases de récupération. Ma salle n’en propose pas mais j’ai pu trouver mon bonheur en faisant du CrossFit dans une box affiliée.

5.  Je veux m’amuser 

  •  Zumba, Bowka, Body Jam ou Sh’Bam : Les chorégraphies sont très dynamiques et faciles à retenir pour se déhancher dans la bonne humeur. Je fais surtout de la Zumba et du Body Jam en été, à raison d’une fois par semaine.
  • Step ou BodyStep : Je n’aime pas non plus ce cours mais je reconnais que les chorégraphies sont plus punchy qu’avant.

6.  Je veux me détendre

  • Yoga, Stretching ou BodyBalance : Le BodyBalance est un de mes cours préférés pendant lequel on combine des exercices de yoga, de tai-chi et de Pilates. J’en fais deux fois par semaine pour assouplir mes muscles qui peuvent être traumatisés par ma pratique régulière du running, d’activités cardio et de renforcement musculaire.
  • Pilates : J’en fais uniquement chez moi car ma salle n’en proposant pas, je serais alors obligée de m’inscrire dans un studio (et payer un autre abonnement). J’aime beaucoup la méthode Pilates car on fait travailler ses muscles en profondeur sans à-coups. En travaillant le centre du corps, on corrige aussi sa posture pour avoir un dos bien droit. J’utilise souvent le SwissBall pour complexifier et diversifier ma pratique.

J’espère que cet article vous aidera à choisir vos cours en salle de fitness. N’hésitez pas à partager en commentaires vos avis sur ces cours ou sur d’autres, sur ceux que vous aimez pratiquer ou que vous souhaiteriez essayer. Si un coach sportif, un étudiant en STAPS ou passant prochainement le BPJEPS mention AGFF passe par là (on ne sait jamais …),  sachez que je suis intéressée de lire des avis sur le concept Les Mills 😉

 

 

 

Livre ou film / La dame en noir

Résumé : « Angleterre, début du XXe siècle. Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune avoué londonien, est dépêché dans le nord du pays pour assister aux funérailles d’Alice Drablow, 87 ans, puis trier ses papiers en vue d’organiser sa succession.

À Crythin Gifford, village où Kipps pose ses valises, les habitants lui battent froid dès qu’il prononce le nom de feue Mme Drablow, unique occupante du Manoir des Marais, demeure isolée, battue par les vents et située sur une presqu’île uniquement accessible à marée basse.

Lors de l’inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence, un peu en retrait, d’une femme tout de noir vêtue, le visage émacié, comme rongée par une terrible maladie. Il l’aperçoit ensuite dans le cimetière, mais elle s’éclipse avant qu’il ait le temps de lui parler…

Cette femme en noir, Arthur la verra de nouveau aux abords du manoir, une fois qu’il s’y sera installé pour commencer son travail. Mais se produisent alors nombre de phénomènes mystérieux qui ébranleront le jeune homme et feront vaciller sa raison… »

Mon avis : Il n’est pas rare de préférer le roman à l’adaptation cinématographique pour deux raisons : soit on a trouvé que cette dernière n’était pas assez fidèle à l’œuvre originale soit on ne s’était pas imaginé les personnages et les décors de cette façon. Le cinéaste nous impose forcément son point de vue et notre imagination peut donc se sentir contrariée. Dans le cas de La Dame en noir, je reconnais que j’ai préféré le film au roman et c’est extrêmement rare. Explications …

Une histoire de fantôme vieille comme le monde ? Il est évident que le film ne brille pas pour l’originalité de son scénario mais il n’en faut pas plus au studio de la Hammer pour s’approprier le roman éponyme de Susan Hill qui est paru en 1983. Il ne s’agit néanmoins pas de sa première déclinaison puisque La dame en noir a été adaptée en téléfilm et transposée au théâtre. Fondé en 1934, le studio avait connu un succès phénoménal avec les Dracula et les Frankenstein dont la marque de fabrique revient à son atmosphère gothique. Après avoir connu une grosse baisse de régime depuis les années 80, la Hammer avait bien l’intention de redorer son blason en adaptant sur grand écran La Dame en noir qui correspond si bien à l’identité du studio. En ce qui me concerne, j’ai trouvé que la Hammer avait plutôt bien réussi son pari en réunissant tous les clichés du genre : trois tonnes de brume, des toiles d’araignées synthétiques à gogo, des éclairages lugubres en veux-tu en voilà … le tout fait un peu trop penser à un train fantôme de la Foire du Trône mais qu’importe, j’avoue y avoir pris un grand plaisir.

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Le réalisateur James Watkins passe de longs moments à cadrer les lieux et donne ainsi l’impression d’octroyer une personnalité au village de Crythin Gifford  dans lequel les habitants sont complètement terrifiés par la malédiction qui frappe leurs enfants. Néanmoins, soyons lucides en admettant qu’ils sont deux à se tirer la couverture : Daniel Radcliffe et le manoir. Si Arthur Kipps est bel et bien le personnage principal, le manoir de feu madame Drablow est aussi la vedette du film qui aurait très bien pu s’appeler « Le manoir de la dame en noir ». Un soin tout particulier a été accordé à la grande bâtisse délabrée car elle est la parfaite reconstitution de l’idée qu’on se fait d’une maison hantée avec ses vieilles tapisseries, son rocking chair qui grince et les jouets anciens de porcelaine aux modèles si réalistes qu’ils donnent l’impression d’être vivants et de nous observer. Le manoir n’est pas aussi personnifié dans le roman, même s’il occupe une place importante. L’accent est alors clairement mis sur les sentiments contradictoires d’Arthur Kipps qui voit de chapitre en chapitre, son esprit rationnel mis à l’épreuve par les événements surnaturels dont il est témoin. En effet, le livre nous plonge dans ses souvenirs, des souvenirs horribles qu’il garde enfoui dans sa mémoire pour ne plus y penser. J’ai beaucoup apprécié ce principe de confession écrite, de testament sur une page très douloureuse de sa vie. Il y voit une manière de faire table rase du passé et de ne plus jamais en parler. En revanche, j’ai trouvé que l’ambiance du réveillon au sein de la famille d’Arthur n’était pas très crédible avec le contexte de Noël. A cette période, on chante et on rit. On ne se raconte pas des histoires pour s’effrayer.

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J’ai aussi aimé la plume de Susan Hill qui ne laisse pas beaucoup de place aux dialogues mais aux pensées sinistres de son personnage principal. J’avoue que je me suis parfois ennuyée au regard du peu de situations angoissantes. Il n’empêche que l’auteure est dotée d’un talent certain pour décrire les lieux, les sentiments des personnages et la tension de certains évènements, même si je n’y ai pas souvent été réceptive. En effet, il s’agit pour moi du principal défaut de ce roman. Je n’ai ressenti aucune tension au cours de ma lecture et ce ne sont pas les angoisses d’Arthur Kipps qui m’auront convaincues. En clair, je m’attendais à être plus effrayée.

La dame en noir a un mobile tellement simpliste pour provoquer ces drames que j’ai été déçue une fois de plus. Seules les dernières pages ont vraiment trouvé grâce à mes yeux car elles révèlent les raisons pour lesquelles Arthur souffre depuis tant d’années et ne souhaite plus revenir sur cet épisode tragique de sa vie. Le charme n’a pas totalement opéré mais je n’ai pas non plus détesté le roman. Les descriptions de Susan Hill sur le cadre et l’atmosphère environnant du manoir y sont certainement pour quelque chose, même si j’aurais préféré qu’elle laisse plus de place à l’action.

L’intrigue de la dame en noir donne une sérieuse impression de déjà vu mais je reconnais que j’ai davantage frissonné en regardant le film qu’en lisant le roman. Je pense que cette différence peut s’expliquer par le fait que le réalisateur a habilement usé de jump scares pour créer la tension chez les spectateurs. Je n’ai jamais eu peur mais je me demandais toujours à quel moment la dame en noir allait de nouveau surgir à l’écran.

Je vous recommande de ne pas attendre grand-chose de La dame en noir pour ne pas être déçu. Si vous espérez faire des cauchemars en lisant ce roman, passez votre chemin. Il est paru dans les années 80 et je pense qu’il a plutôt mal vieilli, même si tous les romans écrits à cette époque ne sont pas dans le même cas. Certains livres de Stephen King en sont la preuve.

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Qu’avez-vous pensé du roman et/ou du film ?

Merry Christmas : Comment passer de bons moments en famille

jeux société

J’aime les périodes de fin d’année. Je pense instinctivement au calendrier de l’Avent, au marché de Noel, aux illuminations, aux décorations du sapin qui doit toucher le plafond. Je reconnais que je suis une puriste du sapin qui doit être grand, naturel et particulièrement touffu. Je ne suis jamais aussi créative qu’au moment de Noel et surtout cette période représente pour moi le moment où on prend du temps pour soi et pour les autres. Dans ma famille, on mange à foison pendant le réveillon avant de n’ouvrir les cadeaux que le 25 pour une journée en tenue très décontractée ( OK … je vais oser le dire … pour une journée à traîner en pyjama 😉 ) à manger les restes qui vont durer la semaine. Mais le réveillon, c’est aussi une des seules soirées de l’année où on joue en famille. J’ai été l’initiatrice de cette tradition familiale depuis des années car je suis une adepte des jeux de société.

Ayant gardé mon âme d’enfant, j’ai longtemps pensé que nous étions nombreux à s’amuser autour d’un plateau de jeu avant de me rendre compte que ce n’était pas toujours le cas. Il n’est pas nécessaire de chercher bien loin pour trouver quelqu’un de notre entourage qui n’aime pas jouer. Une de mes meilleures amies préfère par exemple se coltiner la vaisselle plutôt que de passer du temps à dessiner tant bien que mal un renard pour le Pictonnary ou à trouver l’identité du coupable avant ses voisins au Cluedo. Dans un premier temps, demandons-nous pourquoi certains n’aiment pas les jeux de société.  Explications …

Les jeux de société : révélateurs de notre personnalité

« J’ai du mal à me plier aux règles »

Pas besoin de sortir de Poudlard pour constater que dans « jeu de société », il y a … société. C’est donc une activité qui implique le vivre-ensemble dans lequel il est parfois nécessaire de faire des concessions. Et c’est justement là que le bât blesse : suffisamment assujettis aux normes imposées par la société ou marqués plus jeunes par cette obligation de les respecter, certains estiment qu’il n’est pas nécessaire d’en rajouter dans nos loisirs. Or, le jeu n’en est un que s’il y a des règles.

« J’ai du mal à me laisser aller »

Notre société est clairement articulée autour du travail et le jeu a ainsi été repoussé dans le secteur du loisir. Le rejeter peut être une façon de se poser comme adulte que ces activités frivoles ne concernent pas. On a donc du mal à laisser s’exprimer l’enfant qui est en nous. Dans un contexte proche de celui-ci, je reconnais que j’ai eu un mal fou à considérer le jeu comme une technique d’apprentissage efficace dans le cadre de mon travail. Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis conseillère en insertion professionnelle dans une mission locale et à mes yeux, intégrer le jeu au cœur d’ateliers collectifs ne faisait qu’infantiliser notre public, même si nous accompagnons des jeunes de 16 à 25 ans. Comment ne pas ridiculiser les messages très sérieux qu’on cherche à faire passer ? Comment faire pour qu’ils ne pensent pas qu’on les prend pour des attardés ? En réalité, même si le jeu ne contribue pas entièrement à la réussite d’un atelier aussi sérieux que l’orientation ou la recherche d’emploi pour ceux qui sont sans activité depuis longtemps, il favorise les échanges et permet de dédramatiser des sujets qui renvoient souvent à des sentiments et des expériences douloureuses. Pour moi, le jeu n’était pas assez sérieux pour être intégré dans le travail mais mon expérience m’a fait changer d’avis.

« Je suis renvoyé à des expériences douloureuses »

Certains parents installent le jeu uniquement dans son aspect sérieux : la réussite ou la compétition. Du coup, il y a des risques que l’enfant, en devenant adulte, fasse une allergie aux jeux s’il ne partage pas ces valeurs familiales. Il est donc important d’insister sur la dimension ludique, même si on joue entre personnes qui ont depuis longtemps dépassé l’âge de la majorité. Comme disent souvent les enfants,  » c’est pour de faux » 😉

Quelques règles à respecter pour passer une bonne soirée autour des jeux de société 

Les longs après-midi d’hiver, les soirées en famille comme le réveillon de Noël sont propices aux parties de Pictionnary ou de Trivial Pursuit. Si toutes les personnes réunies autour de la table aiment jouer, il n’y a pas de raison que vous ne passiez pas un bon moment. En revanche, nous avons constaté que pour certains, jouer n’est pas souffler …

Depuis que je suis petite, le Cluedo, le Monopoly et le Trivial Pursuit se situent dans le top 10 de mes jeux favoris mais pour que tout le monde puisse s’amuser, il est préférable de préconiser ceux qui ont des règles simples et dont les parties se jouent en un temps limité. Les jeux d’ambiance sont les plus appropriés et particulièrement, en ces périodes de fêtes. Tout le monde comprend le jeu en cinq minutes. Ce sont souvent des jeux d’observation et de rapidité. En ce qui me concerne, je m’éclate avec le Dooble qui consiste tout simplement à trouver le plus rapidement possible l’objet commun des cartes qui sont retournées. J’aime aussi beaucoup les jeux de mime qui sont idéaux pour passer une excellente soirée sans se prendre la tête. Mim’Too est de loin mon préféré car les règles consistent à faire deviner à son partenaire une phrase complètement absurde ( » Un vampire passe des cailloux au mixeur » par exemple) mais il en existe encore bien d’autres comme le Stand Up ou le Time’s Up. Par contre, les jeux de culture générale ou de stratégie peuvent impressionner ceux qui ne sont pas très confiants en leurs capacités intellectuelles. Si on ne veut pas que la soirée vire à l’affrontement, mieux vaut jouer en équipe en s’appuyant sur quelqu’un qui est plus à l’aise et pourra épauler la personne qui redoute comme la peste le Trivial Pursuit.

En tout cas, que vous aimiez ou détestiez les jeux de société, que vous sortiez ou laissiez au placard le Time’s Up pendant le réveillon, je vous souhaite de passer d’excellents moments en famille.

Joyeuses fêtes ! 😀

Quels jeux de société préférez-vous ?

Ma wishlist de Noël ne sera pas geek !

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Ma belle-sœur m’a prêté sa liseuse électronique (un Kindle) pendant trois semaines pour avoir enfin l’occasion de la tester. Elle est la seule de mon entourage à en posséder une et comme cela fait déjà quelques temps que j’hésite à en acheter une, il était temps que je me forge ma propre opinion. Pourtant, même si cet essai m’a permis d’y voir un peu plus clair sur le sujet, je n’ai pas encore pris de décision. J’ai souvent tendance à peser le pour et le contre avant d’acheter, surtout si le prix demande un certain investissement financier (ce n’est néanmoins pas le cas des liseuses électroniques qu’on trouve aujourd’hui à un prix abordable). Autant vous dire que je ne suis pas une habituée des achats compulsifs 😉 Si de votre côté, vous n’y avez jamais songé auparavant, j’espère que cette expérience vous sera utile.

Pourquoi hésiter depuis si longtemps ?

  • Je ne suis pas convaincue par l’achat de biens immatériels : si j’achète de la musique je vais acheter le CD, même si au final une fois récupéré sur iTunes puis sur mon RS4+ (casque MP3 conçu pour les runners), il finira ad vitam æternam rangé dans un placard, sauf s’il finit avec mes 3-4 préférés du moment que je garde dans la voiture.
  • Je ne suis que très rarement encombrée par le poids ou la taille des livres que je transporte : je lis beaucoup dans les transports en commun chaque jour mais très peu en vacances donc en général je ne transporte qu’un livre ou 2 maximum.

Je n’ai donc pas encore franchi le pas pour ces deux raisons. Pire même, je m’étais fait un point d’honneur de résister à la tentation de ce que je considère (encore un peu) comme des gadgets imposés par la société de consommation. Je ne suis pas réfractaire à la technologie, bien au contraire mais les marques font tout ce qu’il faut pour qu’on se crée des besoins. Quel est l’intérêt par exemple d’avoir un bracelet connecté ?  En ce qui me concerne, je n’ai pas besoin d’un appareil pour savoir si j’ai passé une bonne nuit ou si j’ai suffisamment bougé dans la journée. Pour avoir testé le Nike FuelBand d’une copine, j’avoue que le comptage des points (appelés ‘fuels ») reste pour moi un mystère. Mes 11 km de jogging m’ont fait rapporter moins de fuels qu’une heure de badminton avec mon chéri ! En d’autres termes, si vous voulez faire un gros fuel score, vous devrez pratiquer un sport où votre poignet est le plus sollicité. Je referme cette parenthèse pour confirmer que je suis méfiante envers l’intêret et parfois même la fiabilité de certains appareils …

Pourquoi tester une liseuse électronique et pas une tablette ?

  • Pour le repos des yeux : je passe déjà beaucoup d’heures devant mon écran d’ordinateur au travail, sans compter le temps passé devant la télé le soir à la maison. J’ai préféré faire le choix d’un appareil permettant à mes yeux de se reposer aussi bien que lorsque je lis un livre papier. Or, la sensation de lecture est exactement la même entre un livre et un Kindle.
  • Pour la concentration : sur une tablette, on est sans cesse déconcentré par l’arrivée d’une notification (mail, tweet, etc.) ou par la tentation d’ouvrir une autre application alors que sur une liseuse, rien ne nous perturbe et on reste concentré à 100% sur sa lecture.
  • A cause du prix

Bilan après 3 semaines d’utilisation 

Les plus 

  • La lecture est très agréable.  On a vraiment l’impression de lire un livre papier. Je ne ressens aucune fatigue occulaire.
  • Le poids et et le format sont parfaits. Rien à redire.
  • L’utilisation est très simple et intuitive. Je conseille quand même de parcourir la notice préchargée dessus pour découvrir l’ensemble des fonctionnalités de la liseuse.
  • Le fait de pouvoir choisir la taille des caractères et des interlignes n’est pas négligeable. C’est même je pense l’un des principaux avantages d’une liseuse face à un livre papier.
  • La possibilité de télécharger gratuitement sur Amazon des extraits d’un livre avant de l’acheter définitivement.

Les moins 

  • Le prix des livres électroniques récents. C’est pour moi le principal inconvénient. Si vous ne voulez pas trop investir dans l’achat de livres électroniques, il vous faudra télécharger des œuvres qui sont tombées dans le domaine public (donc téléchargeables gratuitement sur Amazon) ou vous rabattre sur des intégrales vendues à très bas prix. Ne vous attendez pas à tomber sur la saga de Harry Potter à prix dérisoire. Il s’agira plutôt des œuvres de Jules Verne ou de Victor Hugo. A moins de lire exclusivement des grands classiques de la littérature, il est très difficile d’y trouver son compte.
  • L’autonomie de la batterie. J’aurais souhaité qu’elle soit plus longue. Je trouverais logique qu’une liseuse puisse tenir plusieurs mois sans recharge, vu la faible consommation du principe de l’encre électronique qui ne « pompe » de l’énergie qu’au changement de page. Bref, je ne comprends pas pourquoi les autonomies des liseuses ne sont pas plus grandes.
  • L’obligation d’acheter ses E-books exclusivement sur Amazon

En conclusion 

Acheter une liseuse électronique peut être intéressant pour les gens comme moi qui lisent beaucoup car on peut stocker une grande quantité de livres sans que cela prenne la moindre place chez soi. Je craignais d’avoir mal aux yeux mais la lecture sur le Kindle est franchement très agréable. Je préférerais toujours tourner les pages d’un livre papier mais je dois reconnaître que l’ergonomie a été bien étudiée. En revanche, je trouve incompréhensible qu’un même livre puisse être vendu plus cher en format électronique qu’en format poche. Les versions électroniques des livres devraient être beaucoup moins chères qu’elles ne le sont actuellement. J’espère que cette situation évoluera car c’est aujourd’hui ce qui me freine le plus dans l’achat d’une liseuse électronique. Enfin, on est nombreux à penser que les gens ne lisent pas assez. Ces appareils devraient faciliter l’accès à la lecture plus qu’ils ne le font à l’heure actuelle. Je suis consciente que l’arrivée des tablettes et liseuses électroniques sur le marché n’a pas enchanté les libraires mais j’espère qu’on trouvera un jour LA solution qui pourra satisfaire tout le monde, de l’auteur au lecteur en passant par le libraire de quartier …

Comment je suis devenue accro au sport

Je n’ai pas toujours été sportive alors j’ai pensé à un post « confessions ». Un article où je vous parlerais de mon expérience de sportive et de mon passé de non-sportive.

J’ai toujours été « la grande perche » de l’école. A 12 ans, j’essayais de cacher mon mètre 68 et ma poitrine généreuse avec des vêtements bien trop amples pour moi car j’étais aussi très mince. J’étais voûtée, je ne me sentais pas à l’aise dans ce corps « trop femme ». J’ai pourtant fait 8 ans de danse classique et 6 de modern-jazz. Je m’épanouissais dans cette activité que j’ai malheureusement dû abandonner du jour au lendemain suite à une blessure au genou. Je n’avais alors plus le goût de reprendre le sport et j’ai attendu quelques années avant de m’inscrire dans un centre équestre. Je me rappelle de l’air abattu de ma monitrice d’équitation lorsqu’elle me voyait diriger tant bien que mal un cheval qui avait décidé de n’en faire qu’à sa tête. Je me dis qu’avec le recul, je manquais sûrement d’assurance à l’époque pour faire de l’équitation … Cette expérience m’a découragée et pendant longtemps, je n’ai plus fait de sport en dehors des cours d’EPS. Les années ont passé, mon corps a changé et j’ai décidé qu’il était temps de me reprendre en main !

Le déclic 

En intégrant l’université, j’ai adopté un régime alimentaire anarchique. Je me servais de généreuses portions de frites qui avaient baigné dans l’huile, ne passais jamais à côté d’un dessert gourmand, allais souvent au restaurant avec mes amis … Tous ces excès ont transformé progressivement ma silhouette et la fille mince que j’avais toujours été s’est retrouvée avec 15 kg supplémentaires. J’ai mis un peu de temps à réaliser mais c’est en regardant une photo de moi lors d’un repas de famille que j’ai compris qu’il fallait que j’agisse.

La découverte du fitness

En avril 2013, je me suis inscrite dans une salle de fitness. J’ai découvert les cours collectifs de Fitness Les Mills™. J’ai tout de suite accroché avec le concept ! Mon premier cours de Body Attack a été une révélation. Je n’avais jamais autant souffert que lors de cette première séance. Mes poumons suffoquaient, mon corps tremblait de douleur … Mais je me sentais enfin vivre. J’avais envie d’y retourner pour me défouler à nouveau. Au bout de quelques temps, mes deux séances de fitness hebdomadaires ne me suffisaient plus. J’avais envie de me tonifier, de sculpter ce corps que j’apprenais enfin à découvrir. Je me suis alors lancée dans à peu près tous les cours Les Mills™ proposés par ma salle de fitness. A la fin de chaque cours, j’étais épuisée, et j’avais la sensation d’avoir bien travaillé. A l’époque, j’avais 24 ans.

Aujourd’hui … 

A 27 ans, je suis toujours aussi adepte des cours Les Mills™ et vais régulièrement à la salle de fitness, après avoir passé la journée au travail. Mon métier suscite souvent de la pression et je considère le sport comme ma bouffée d’oxygène. Contrairement à mes débuts, je m’entraîne aussi seule. J’adore me créer des petits circuits d’entraînement qui « m’en font baver ». J’ai  aussi fait du Swiss Ball mon accessoire préféré pour réaliser des exercices de Pilates dans mon salon. En mai 2014, je me suis lancée dans la pratique de la course à pied. Les progrès ont été rapides. Je suis passée de mes débuts d’une course de 3 km en une demi-heure à un trail en montagne de 15 km en 1H18 l’été dernier. En septembre dernier, j’ai découvert le CrossFit. J’y ai pris rapidement goût mais en raison de l’intensité de cette activité, je ne la pratique que trois fois par mois mais elle est particulièrement intéressante pour sa complémentarité avec la course à pied et le fitness.

Le sport est devenu un art de vivre. Je suis bigorexe pour certains ou très sportive pour les autres. Ma silhouette s’est considérablement transformée. Je mesure 1,72 m et je suis passée en deux ans et demi, de 72 à 53 kg. J’ai beaucoup minci mais cette reprise en main s’est faite de manière saine en remettant totalement en question mon régime alimentaire et en faisant du sport. Une métamorphose dont je suis fière mais qui m’a valu de nombreuses critiques. En combinant le cardio et le renforcement musculaire, mon corps s’est affiné et tonifié. Mes muscles se sont progressivement dessinés.

On peut dire aujourd’hui que je suis une jeune femme mince et tonique mais je n’ai pas non plus le corps de liane de Gisèle Bündchen photoshopé (à moins que vous n’ayez passé de nombreuses années sur Tatooine, qui ignore encore que les magazines nous vendent du rêve ?). Et c’est tout ce que vous saurez de moi car je ne suis pas une adepte de la mode « Fitspo ». A vrai dire, les photos de ces filles qui s’affichent quotidiennement en brassière et mini-short sur les comptes Instagram m’exaspèrent un peu. Vous ne verrez ainsi jamais de photos de mon ventre ou de mon postérieur sur le blog car si ça ne vous dérange pas, je préfère que ces parties de mon anatomie ne soient visibles que dans ma sphère privée 😉

Pour résumer 

Je n’ai pas toujours été sportive. C’est la découverte de la bonne activité au bon moment de ma vie, qui m’a permis d’apprendre à aimer le sport. J’ai gagné en assurance et aborde les problèmes difficiles avec plus de sérénité.

Maintenant, j’ai hâte de vous lire … 🙂

Quel est votre parcours sportif ? Quelle relation entretenez-vous avec le sport ?